Agrandir l’illustrationVascularisation du pénis : artères, veines et tissus érectiles. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.NIDDK / NIHLes annotations de l’image originale sont en anglais.National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.
Agrandir l’illustrationVoies nerveuses participant à l’érection : cerveau, moelle et pénis. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.NIDDK / NIHLes annotations de l’image originale sont en anglais.National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.Explorer la bibliothèque d’animations
01Comment reconnaître le cercle ?
Après une difficulté, on surveille son érection, on anticipe l’échec et on perd en disponibilité au plaisir. Cette vigilance peut aggraver le problème initial.
02Faut-il quand même un bilan ?
Oui si le trouble se répète. Des facteurs physiques et psychologiques peuvent coexister ; une érection parfois normale n’exclut pas toute cause médicale.
03Que travaille une consultation ?
Comprendre les attentes, diminuer l’autocritique et retrouver une attention aux sensations. Une thérapie adaptée peut compléter les traitements médicaux sans les opposer.
04Que peut faire le couple ?
En parler hors du rapport, éviter les reproches et convenir de moments d’intimité sans obligation de pénétration. Chacun peut arrêter ou changer d’activité librement.
05Comment mesurer les progrès ?
Moins de tension, davantage de confort et de communication sont déjà des progrès. Évitez de transformer chaque rapport en test ou de comparer votre sexualité à celle des autres.