Examens & bilans · Fiche 312

Dépistage du cancer de la prostate

Le dépistage se discute avec un homme sans symptôme. Il vise à détecter un cancer utile à traiter, tout en limitant les examens inutiles.

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Anatomie pelvienne et génitale masculine, vue de profil.
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Anatomie pelvienne et génitale masculine, vue de profil. Repère anatomique ou technique ; il ne représente pas à lui seul la maladie décrite.
Comprendre ce schéma

La prostate se trouve sous la vessie. L’urètre traverse la prostate puis le pénis. Le rectum est situé en arrière.

NIDDK / NIHNational Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases, National Institutes of Health.
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À quel âge en parler ?

Les recommandations européennes proposent d’en discuter vers 50 ans, plus tôt avec antécédents familiaux ou certains facteurs de risque, notamment BRCA2. Santé générale et espérance de vie comptent aussi.

Quel examen initial ?

Le PSA sanguin, parfois associé à un toucher rectal selon le contexte. Un PSA élevé ne prouve pas un cancer ; une valeur basse ne l’exclut pas totalement.

Quels bénéfices et limites ?

Détecter plus tôt certains cancers, mais aussi découvrir une tumeur qui n’aurait jamais causé de problème. Anxiété, biopsies et traitements peuvent avoir des conséquences.

Que faire si le PSA augmente ?

Le médecin vérifie contexte, infection, traitements et parfois répète le dosage. IRM, calcul du risque ou autres tests peuvent aider avant une éventuelle biopsie.

Faut-il doser chaque année ?

Pas forcément. L’intervalle dépend du PSA initial, du risque et de votre choix après information. Finastéride et dutastéride modifient l’interprétation du PSA.

Références de la fiche

Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.

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