Maladies & symptômes · Fiche 259
La bilharziose urinaire
Cette parasitose, aussi appelée schistosomiase urogénitale, est surtout liée à Schistosoma haematobium.
Comprendre en images et en mouvement

Comprendre ce schéma
En haut, les deux reins. Les uretères descendent vers la vessie. Sous la vessie, l’urètre conduit l’urine vers l’extérieur.
Comment l’attrape-t-on ?
Des larves présentes dans certaines eaux douces contaminées traversent la peau lors d’une baignade ou d’un contact. Ce n’est pas une IST et les contacts ordinaires ne la transmettent pas.
Quels signes ?
Sang dans les urines, brûlures ou douleurs, parfois longtemps après l’exposition. Des lésions génitales peuvent exister. Certaines personnes ont peu de symptômes.
Comment la rechercher ?
Signalez voyages et contacts avec l’eau douce, même anciens. Recherche d’œufs dans les urines et autres tests sont choisis selon le délai et le contexte ; un test unique peut manquer l’infection.
Quel traitement ?
Le praziquantel est prescrit selon le poids et la situation. Un contrôle, parfois un nouveau traitement, vérifie la réponse. N’utilisez pas un antiparasitaire au hasard.
Pourquoi surveiller et prévenir ?
Une infection chronique peut léser les voies urinaires et augmenter le risque de cancer de vessie. En zone de transmission, évitez baignade et contact avec une eau douce non sûre.
Références de la fiche
Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.
