Conseils & vie quotidienne · Fiche 271

Pornographie : quand l’usage devient difficile à maîtriser

L’expression « addiction à la pornographie » peut recouvrir des situations différentes. Une évaluation évite les étiquettes hâtives.

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Visuel illustratif d’un échange en consultation ; ne représente pas le cabinet.
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Quand devient-ce un problème ?

Lorsque vous perdez durablement le contrôle, échouez à réduire l’usage et poursuivez malgré des conséquences sur sommeil, travail, finances, relations ou sexualité.

Le temps passé suffit-il au diagnostic ?

Non. Fréquence élevée ou culpabilité morale seule ne prouvent pas un trouble. La CIM-11 décrit un trouble du comportement sexuel compulsif, classé parmi les troubles du contrôle des impulsions.

Que recherche le professionnel ?

Habitudes, déclencheurs, retentissement, anxiété, dépression, substances et médicaments. Une augmentation soudaine avec peu de sommeil peut évoquer un trouble de l’humeur.

Quelles aides concrètes ?

Repérer les situations déclenchantes, fixer des limites réalistes, éloigner les écrans des moments à risque et développer d’autres activités. Des filtres peuvent aider sans remplacer le travail thérapeutique.

Quel accompagnement ?

Un professionnel formé en santé mentale et sexuelle peut proposer une psychothérapie. Un traitement médicamenteux n’est discuté qu’après un bilan individuel.

Références de la fiche

Ces informations générales complètent la consultation et les consignes personnalisées de votre médecin.

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